Autoformation et connaissance de soi

 

​Ce livre propose une démarche de recherche-formation basée sur l'exploration des expériences intense de formation. La formation est vue ici comme un processus vital et permanent de mise en forme par interaction entre soi (auto), les autres (socio) et le monde (éco).

L'autoformation se définit alors comme la prise de conscience, la compréhension et la transformation par le sujet de cette interaction. C’est la transformation du rapport à soi aux autres et au monde.

Le Feu Vécu

Après De l’air ! Essai sur l’écoformation en 1992 (réédition 2015), Les Eaux écoformatrices en 2001, et Habiter la Terre en 2005, Le Feu Vécu boucle une première exploration de recherche-formation avec les éléments. À la suite des sagesses traditionnelles réactualisées par Gaston Bachelard, ces quatre éléments sont travaillés comme ressources fondamentales, naturelles et culturelles d’une formation humaine à l’environnement et à l’écocitoyenneté.

Dans la dialectique des quatre éléments, le feu est essentiellement une énergie transformatrice : formatrice et/ou destructrice. ération se forge avec le feu. Les deux derniers chapitres soulignent ces apprentissages collectifs urgents. Les horizons explosifs du nucléaire, des énergies fossiles et des mythes prométhéens appellent aujourd’hui de nouvelles générations du feu. Aux feux, la terre risque de brûler !

Moments de formation et mise en sens de soi

Quels sont les moments décisifs de mise en forme et en sens de soi tout au long de la vie ? Quelle est la relation entre ces moments formateurs et l’histoire de vie ? Toute histoire de vie est composée de multiples moments décisifs et signifiants. Mais qu’en faisons-nous ? De quelle manière et avec quelles méthodes sont-ils abordés dans les pratiques d’histoires de vie ?

La question des moments dans les pratiques d’histoires de vie se pose dans une double problématique temporelle. D’une part elle pose la question de l’échelle temporelle pertinente : si l’histoire de vie se caractérise par la chronologie et une temporalité du long terme à grande échelle ; le moment au contraire fait signe vers l’événement dans une échelle temporelle à court terme. Mais d’autre part, la question des moments ouvre aussi la problématique de la continuité et des discontinuités dans le cours de la vie : moments de naissance, moments de mise en forme et en sens de soi, moments de transformation et de bifurcation dans le cours d’une vie.

Quête de sens et formation

​La formation se vit dans la relation que nous établissons d’instant en instant avec les autres et le monde : les choses, les lieux, les mémoires, les personnes rencontrées, les beautés admirées ou les épreuves traversées. C’est tous les jours, à chaque instant, l’émergence d’une forme.

Parler d’autoformation, c’est parler de l’action de soi qui s’articule, s’oppose ou se relie à celle des autres et à celle du monde. Il s’agit de l’émergence d’une forme et d’un sens personnels dans une relation symbolique avec l’environnement.

Dans ce processus, l’expérience vécue et l’imaginaire se croisent et donnent sens à un parcours de vie. Lorsque l'on propose à des personnes de réaliser leur blason d’autoformation, c'est tout un univers d’expériences et de symboles qui apparaît. L’imagination créatrice du blason est un processus anthropologique qui permet d’appréhender l’autoformation comme une quête de l’unité et du sens.

Autoformation et fonction de formateur

Dans le champ de la formation des adultes, la notion d’autoformation a connu une diffusion importante au cours des dernières années. Le terme apparaît en titres de livres, d’articles, de revues spécialisées, ou de dispositifs de formation. Que faut-il entendre par autoformation ? Que devient la fonction du forma­teur ? Quelles représentations se font les formateurs de l’autoformation et de leur fonction dans cette perspectiv

ÉCOLOGIE ET FORMATION

une collection dédiée à l'ÉCOFORMATION

Collection dirigée par : Pascal Galvani, Dominique Cottereau

 

Cette collection veut explorer les relations formatrices entre les personnes, les sociétés et l'environnement : formation de soi et/ou d'une société dans son rapport aux matières, aux éléments, aux milieux naturels et urbains et réciproquement formation de l'environnement par ses occupants. La survie écologique explique ces informations et leurs prises de conscience pour inventer une nouvelle identité.

Pratiques spirituelles autoformation

et interculturalité

Galvani P., Moisan A. (2014) « Pratiques spirituelles autoformation et interculturalité », Revue Pratiques de formation\Analyses n°64-65, Revue Internationale en Sciences de l’Éducation Paris : Université de Paris 8.

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